Je suppose que ça arrive à tout le monde. J'imagine que tout le monde passe par là un jour ou l'autre. Mais c'est la première fois que ça m'arrive...
Je me rendais au travail ce matin avec ma co-voitureuse quand ma voiture s'est mise à faire des siennes. C'est pourtant une voiture 2006 avec un très bas kilométrage. Elle donnait l'impression qu'elle allait s'étouffer toutes les 5 secondes et j'ai vraiment eu peur de ne pas pouvoir me rendre jusqu'à mon espace de stationnement, quelques cent mètres plus loin.
Quelques téléphones plus tard... après avoir appris que ma garantie venait juste d'expirer... ma voiture était remorquée au concessionnaire. Une chance que ma compagnie d'assurances couvre les frais de dépanneuse.
Ensuite, la course pour trouver une façon de rentrer chez moi à la fin de la journée. Et quelqu'un pour m'amener au bureau le lendemain.
Je ne sais toujours pas ce qui cloche. On n'a pas eu le temps de vérifier ma voiture aujourd'hui... je devrais avoir des nouvelles demain.
Sauf que ça fait quand même quelques heures que j'y réfléchis. Maintenant que j'y pense, il me semble que mon indicateur à essence m'indique que mon réservoir est à la moitié depuis environ une semaine. Je fais le plein habituellement toutes les deux semaines, ça a fait deux semaines que je n'ai pas mis d'essence mercredi dernier. Je me demande si ce n'est pas mon indicateur qui est brisé et si je n'aurais tout simplement pas eu une panne d'essence.
J'ai consulté un "spécialiste" ce soir. J'ai appelé mon ex, qui est mécanicien spécialisé dans la marque de ma voiture. Il m'a dit que c'était très probable. J'espère tellement que c'est ça et pas quelque chose de plus sérieux. Je voudrais vraiment éviter de dépenser de l'argent sur ma voiture un mois avant les fêtes...
Ma voiture est une location... plus que 6 mois avant que je puisse m'en acheter une autre. Plus jamais de location pour moi.
se lever, se doucher, réveiller le p'tit, faire le lunch, vite, vite, vite, on va être en retard. Service de garde, ponts embouteillés, café, travail, ponts encore, école, devoirs, souper, douche, histoire... Ouff. Maman peut respirer jusqu'à temps de tomber endormie.
lundi 16 novembre 2009
dimanche 15 novembre 2009
petite fin de semaine
Il a plu. J'étais fatiguée. Je n'ai pas fait grand chose en fin de semaine. J'ai dormi, même une sieste cet après-midi pendant que le p'tit jouait chez un ami.
J'ai fait du lavage, j'ai regardé la télé. Il me semble avoir fait du ménage... mais à regarder certaines pièces de la maison, il faut croire que non. Je vais devoir faire du rangement ce soir, maintenant que mon fils est couché et ne peut pas tout défaire.
Je me prépare pour une grosse semaine, ça devrait être pas mal occupé. Avant de me coucher, je vais regarder mes courriels, faire un peu de tri, de ménage... parce que j'ai jamais le temps quand je suis au bureau - ou plutôt, je ne prends jamais le temps.
Alors ce sera une petite soirée tranquille. Comme je les aime.
J'ai fait du lavage, j'ai regardé la télé. Il me semble avoir fait du ménage... mais à regarder certaines pièces de la maison, il faut croire que non. Je vais devoir faire du rangement ce soir, maintenant que mon fils est couché et ne peut pas tout défaire.
Je me prépare pour une grosse semaine, ça devrait être pas mal occupé. Avant de me coucher, je vais regarder mes courriels, faire un peu de tri, de ménage... parce que j'ai jamais le temps quand je suis au bureau - ou plutôt, je ne prends jamais le temps.
Alors ce sera une petite soirée tranquille. Comme je les aime.
samedi 14 novembre 2009
fatiguée...
mais souriante.
Quelle soirée hier! Je ne me souviens plus la dernière fois où j'ai ri comme ça. J'en ai mal aux abdominaux.
Nous sommes sorties en filles pour fêter une amie. Vraiment, on devrait faire ça plus souvent. Les gars se ramassent en groupes pour jouer au poker, au hockey, au golf ou pour regarder le match de football du dimanche... Des filles ensemble, c'est autre chose.
Lundi dernier, c'était mon club de lecture. 6 filles, 3 bouteilles de vin, une demi-douzaine de fromages, une montagne de fruits et du plaisir. Ah oui, et quelques livres. Les livres ne sont qu'un prétexte, mais un bon. On en parle, on se fait des suggestions, on se donne le goût de lire plus, de lire autre chose. Et on rit. On se raconte nos histoires à grands coups d'éclats de rire. On part avec le sourire, même si on sait que les yeux seront petits le lendemain matin.
Et hier, une autre soirée de filles. Un souper au resto. 3 filles qui travaillent ensemble, 3 amies d'enfance, 2 belles-soeurs... non, pas 8 personnes, 6 avec une qui entre dans toutes ces catégories. Une bouteille de vin (juste une), un bon repas, un serveur bien "cute". Et encore une fois des histoires. Des rires. La soirée s'est terminée dans un bar - je vous épargne certains détails...
Nous avons été étrangement raisonnables. Pas trop d'alcool pour personne. Les deux conductrices désignées ont été très sages. Mais nous n'aurions pas eu plus de plaisir si nous avions plus bu. Pleurer de rire. Se tordre de rire. Rire à s'en rouler par terre et à se taper sur les cuisses. Certaines blagues ne sont pas répétables aux non-initiées de cette soirée...
Et on se réveille aujourd'hui fatiguées, heureuses, la voix enrouée d'avoir crié, et sans mal de bloc.
Ça restera gravée dans ma mémoire à tout jamais. Ça deviendra le genre de soirée qu'on se plaira à se raconter et à se re-raconter encore et encore.
Quelle soirée hier! Je ne me souviens plus la dernière fois où j'ai ri comme ça. J'en ai mal aux abdominaux.
Nous sommes sorties en filles pour fêter une amie. Vraiment, on devrait faire ça plus souvent. Les gars se ramassent en groupes pour jouer au poker, au hockey, au golf ou pour regarder le match de football du dimanche... Des filles ensemble, c'est autre chose.
Lundi dernier, c'était mon club de lecture. 6 filles, 3 bouteilles de vin, une demi-douzaine de fromages, une montagne de fruits et du plaisir. Ah oui, et quelques livres. Les livres ne sont qu'un prétexte, mais un bon. On en parle, on se fait des suggestions, on se donne le goût de lire plus, de lire autre chose. Et on rit. On se raconte nos histoires à grands coups d'éclats de rire. On part avec le sourire, même si on sait que les yeux seront petits le lendemain matin.
Et hier, une autre soirée de filles. Un souper au resto. 3 filles qui travaillent ensemble, 3 amies d'enfance, 2 belles-soeurs... non, pas 8 personnes, 6 avec une qui entre dans toutes ces catégories. Une bouteille de vin (juste une), un bon repas, un serveur bien "cute". Et encore une fois des histoires. Des rires. La soirée s'est terminée dans un bar - je vous épargne certains détails...
Nous avons été étrangement raisonnables. Pas trop d'alcool pour personne. Les deux conductrices désignées ont été très sages. Mais nous n'aurions pas eu plus de plaisir si nous avions plus bu. Pleurer de rire. Se tordre de rire. Rire à s'en rouler par terre et à se taper sur les cuisses. Certaines blagues ne sont pas répétables aux non-initiées de cette soirée...
Et on se réveille aujourd'hui fatiguées, heureuses, la voix enrouée d'avoir crié, et sans mal de bloc.
Ça restera gravée dans ma mémoire à tout jamais. Ça deviendra le genre de soirée qu'on se plaira à se raconter et à se re-raconter encore et encore.
jeudi 12 novembre 2009
de la belle visite
8 heures... je me prépare pour une soirée devant la télé. Survivor (j'avoue je suis accro), CSI, le hockey. Le téléphone qui sonne, je ne reconnais pas le numéro. Je suis tentée de ne pas répondre, mais je le fais tout de même.
C'est un ami - un bon ami. "Je suis en ville. J'ai une petite commission à faire. Ça te tente que je vienne te dire bonjour après?"
C'est le fun. Je ne l'ai pas vu depuis un mois à peu près, depuis qu'il a déménagé dans une autre ville, où l'on rêve au retour d'une ancienne équipe d'hockey, pour vivre avec sa belle. En un instant, ma soirée est beaucoup plus attrayante.
Toc, toc, toc. Je fais le saut, je n'avais pas entendu la voiture arriver. J'ouvre la porte et mon ami est là, avec un autre ami. Quelle surprise. Wow.
On a jasé assis dans le salon. On a ri, on s'est rappelé des souvenirs. Il y a de ces personnes qu'on rencontre qui nous marquent. Ils sont de cette trempe.
Cette soirée a été tellement belle. J'ai revu un ami. J'en ai retrouvé un autre.
Merci les gars pour ce beau cadeau! xxx
C'est un ami - un bon ami. "Je suis en ville. J'ai une petite commission à faire. Ça te tente que je vienne te dire bonjour après?"
C'est le fun. Je ne l'ai pas vu depuis un mois à peu près, depuis qu'il a déménagé dans une autre ville, où l'on rêve au retour d'une ancienne équipe d'hockey, pour vivre avec sa belle. En un instant, ma soirée est beaucoup plus attrayante.
Toc, toc, toc. Je fais le saut, je n'avais pas entendu la voiture arriver. J'ouvre la porte et mon ami est là, avec un autre ami. Quelle surprise. Wow.
On a jasé assis dans le salon. On a ri, on s'est rappelé des souvenirs. Il y a de ces personnes qu'on rencontre qui nous marquent. Ils sont de cette trempe.
Cette soirée a été tellement belle. J'ai revu un ami. J'en ai retrouvé un autre.
Merci les gars pour ce beau cadeau! xxx
Perplexe
Je suis nouvelle dans la "blogosphère". Je le fais pour plusieurs raisons, surtout pour moi. Ça me permet de mettre des mots sur comment je me sens, sur ce que je pense et de raconter des choses dont j'ai envie de parler. Parler, partager certaines choses me permet de mettre de l'ordre dans tout ça et d'y voir plus clair.
Jusqu'à samedi dernier, j'ai cru que je connaissais tous ceux qui visitaient mon blogue et puis j'ai reçu un commentaire à une entrée qui m'a laissée perplexe. Je dois avouer que le commentaire me trotte dans la tête depuis et j'essaie vraiment de comprendre quel était le but de celui ou celle qui l'a laissé.
Sans que ce soit méchant, il y avait un certain jugement dans les mots choisis. Je ne suis pas blessée parce que cette personne ne me connait pas et je sais que je ne mérite pas ce jugement, mais je me pose des questions. Il y avait aussi dans le court texte des commentaires qui n'avaient aucun lien avec mon entrée de cette journée-là et qui pour dire vrai, me semblaient être une réponse à un reproche que je lui aurais fait personnellement.
Qui est cette personne et pourquoi a-t-elle choisi de vider son sac chez moi? J'ai cru pendant un instant que je connaissais cette personne et qu'elle tentait de régler ses comptes avec moi... Mais j'ai depuis écarté cette possibilité.
C'est vraiment étrange. J'imagine que l'anonymat de l'internet rend l'oubli de la politesse plus facile. En tout cas...
Je ne prévois pas écrire demain, j'ai une grosse soirée de prévue, alors je vous dis à samedi.
Ah oui... et mon humeur est encore à son plus haut... avec du beau soleil comme celui qu'on a depuis quelques jours! L'an prochain, je prends mes vacances en novembre. :-)
Jusqu'à samedi dernier, j'ai cru que je connaissais tous ceux qui visitaient mon blogue et puis j'ai reçu un commentaire à une entrée qui m'a laissée perplexe. Je dois avouer que le commentaire me trotte dans la tête depuis et j'essaie vraiment de comprendre quel était le but de celui ou celle qui l'a laissé.
Sans que ce soit méchant, il y avait un certain jugement dans les mots choisis. Je ne suis pas blessée parce que cette personne ne me connait pas et je sais que je ne mérite pas ce jugement, mais je me pose des questions. Il y avait aussi dans le court texte des commentaires qui n'avaient aucun lien avec mon entrée de cette journée-là et qui pour dire vrai, me semblaient être une réponse à un reproche que je lui aurais fait personnellement.
Qui est cette personne et pourquoi a-t-elle choisi de vider son sac chez moi? J'ai cru pendant un instant que je connaissais cette personne et qu'elle tentait de régler ses comptes avec moi... Mais j'ai depuis écarté cette possibilité.
C'est vraiment étrange. J'imagine que l'anonymat de l'internet rend l'oubli de la politesse plus facile. En tout cas...
Je ne prévois pas écrire demain, j'ai une grosse soirée de prévue, alors je vous dis à samedi.
Ah oui... et mon humeur est encore à son plus haut... avec du beau soleil comme celui qu'on a depuis quelques jours! L'an prochain, je prends mes vacances en novembre. :-)
mercredi 11 novembre 2009
Vent de changement
De nature, je ne crois pas être un personne qui aime trop le changement. J'ai mes petites habitudes, mes façons de faire, ma routine et quand je dois y changer quelque chose, je résiste habituellement. Je n'ai pas de problème quand le changement vient de moi, mais si on me l'impose... Je finis par embarquer, mais ça me prend un peu de temps, au moins assez de temps pour digérer l'idée du changement.
Les dernières semaines m'ont apporté beaucoup de changements. Le plus important est la nouvelle que ma patronne et amie quittait notre équipe pour relever un nouveau défi. Je suis vraiment très heureuse pour elle. Elle possède plusieurs grandes qualités et ce sera bien pour elle de pouvoir se faire valoir dans un nouveau domaine, avec de nouvelles personnes. Je ne suis pas inquiète; elle fera un malheur!
Cette nouvelle signifiait aussi que je serais probablement celle qui la remplacerait. Donc, de nouvelles tâches pour moi, de nouvelles responsabilités. Si ça se concrétise, ça arriverait vraiment à point. J'aime beaucoup mon travail, mais je sens que je plafonne, que je n'apprends plus rien. Un poste de gestionnaire sera une occasion pour moi d'augmenter ma visibilité, et d'apprendre, surtout d'apprendre.
En plus de ça, ce changement voudra dire que, pour la première fois, nous ne travaillerons plus ensemble. Pour moi en tout cas, mais je crois aussi pour elle, ce sera un ajustement incroyable. C'est difficile d'imaginer deux personnes se complétant aussi bien au niveau professionnel. Nous sommes différentes - très différentes - mais complémentaires. Et nous avons une très grande confiance l'une dans l'autre. Ne pas pouvoir lui parler de mes idées pour avoir son point de vue avant de mettre quelque chose sur pied me manquera. Je suis certaine qu'elle s'ennuiera de moi quand viendra le temps de revoir ses présentations.
Et de ne plus la voir tous les jours... J'arrive au bureau au moins une heure avant elle d'habitude et je prends ce temps-là pour mon blitz du matin. Tout organiser dans ma journée, préparer les choses dont je devrai discuter avec elle. Et elle arrive dans mon bureau. Elle reste un petit cinq minutes, parfois plus. On jase de travail, on jase d'autres choses aussi. On mange ensemble le midi. Quand j'ai raté deux semaines en octobre, je sais qu'elle a trouvé ça étrange que je ne sois pas là. Je sais que ce sera étrange quand elle ne sera plus là.
Ce sont de bonnes nouvelles. Elle ne part pas loin et nous sommes amies. Nous allons continuer de nous voir et de parler. C'était à prévoir de toute façon. Les choses doivent changer.
Elle aura quarante ans dans quelques jours... ce sera une grande année pour elle.
Je lui souhaite bonne chance, même si je sais qu'elle n'en aura pas besoin.
Les dernières semaines m'ont apporté beaucoup de changements. Le plus important est la nouvelle que ma patronne et amie quittait notre équipe pour relever un nouveau défi. Je suis vraiment très heureuse pour elle. Elle possède plusieurs grandes qualités et ce sera bien pour elle de pouvoir se faire valoir dans un nouveau domaine, avec de nouvelles personnes. Je ne suis pas inquiète; elle fera un malheur!
Cette nouvelle signifiait aussi que je serais probablement celle qui la remplacerait. Donc, de nouvelles tâches pour moi, de nouvelles responsabilités. Si ça se concrétise, ça arriverait vraiment à point. J'aime beaucoup mon travail, mais je sens que je plafonne, que je n'apprends plus rien. Un poste de gestionnaire sera une occasion pour moi d'augmenter ma visibilité, et d'apprendre, surtout d'apprendre.
En plus de ça, ce changement voudra dire que, pour la première fois, nous ne travaillerons plus ensemble. Pour moi en tout cas, mais je crois aussi pour elle, ce sera un ajustement incroyable. C'est difficile d'imaginer deux personnes se complétant aussi bien au niveau professionnel. Nous sommes différentes - très différentes - mais complémentaires. Et nous avons une très grande confiance l'une dans l'autre. Ne pas pouvoir lui parler de mes idées pour avoir son point de vue avant de mettre quelque chose sur pied me manquera. Je suis certaine qu'elle s'ennuiera de moi quand viendra le temps de revoir ses présentations.
Et de ne plus la voir tous les jours... J'arrive au bureau au moins une heure avant elle d'habitude et je prends ce temps-là pour mon blitz du matin. Tout organiser dans ma journée, préparer les choses dont je devrai discuter avec elle. Et elle arrive dans mon bureau. Elle reste un petit cinq minutes, parfois plus. On jase de travail, on jase d'autres choses aussi. On mange ensemble le midi. Quand j'ai raté deux semaines en octobre, je sais qu'elle a trouvé ça étrange que je ne sois pas là. Je sais que ce sera étrange quand elle ne sera plus là.
Ce sont de bonnes nouvelles. Elle ne part pas loin et nous sommes amies. Nous allons continuer de nous voir et de parler. C'était à prévoir de toute façon. Les choses doivent changer.
Elle aura quarante ans dans quelques jours... ce sera une grande année pour elle.
Je lui souhaite bonne chance, même si je sais qu'elle n'en aura pas besoin.
mardi 10 novembre 2009
Journée de congé demain...
Si je vous disais que certaines personnes se sont plaint du fait que le Jour du souvenir était un mercredi... seriez-vous surpris?
Un jour de congé est un jour de congé. Et c'est encore mieux parce que les enfants eux, seront à l'école. Alors que ce soit au milieu de la semaine... en fait, je crois que je préfère ça comme ça.
J'étais tellement fatiguée ce matin, c'était très difficile de me réveiller. À peine les deux pieds hors du lit que la mauvaise humeur s'est pointée. Pourquoi? Je ne sais pas. J'avais la patience, non, je n'avais pas de patience du tout. Mon fils se préparait à la vitesse de l'escargot. Donc, en quelques mots, rien ne fonctionnait.
J'étais supposée aller à un forum aujourd'hui, mais une fois au bureau, j'ai décidé d'y rester. C'était une bonne chose. Vous savez, ces petites choses, ces petits détails qu'on garde pour plus tard? Pour quand on aura un moment de libre? Et que quand le moment libre arrive, on préfère faire autre autre chose? Eh bien, aujourd'hui, je me suis occupée de tous ces petits détails. Pas des choses très compliquées, mais ce que j'appelle du "gossage".
En après-midi, une réunion où j'ai beaucoup appris. Et de retour dans mon bureau, j'ai été accueillie par de beaux rayons de soleil. Le bonheur!
En mettant mon manteau pour quitter, je me suis rendue compte que ma mauvais humeur n'avait pas duré, que j'avais retrouvé le sourire. Et il ne m'a toujours pas quitté.
Je me sens bien. J'ai retrouvé mon rythme, je me suis retrouvée.
Un jour de congé est un jour de congé. Et c'est encore mieux parce que les enfants eux, seront à l'école. Alors que ce soit au milieu de la semaine... en fait, je crois que je préfère ça comme ça.
J'étais tellement fatiguée ce matin, c'était très difficile de me réveiller. À peine les deux pieds hors du lit que la mauvaise humeur s'est pointée. Pourquoi? Je ne sais pas. J'avais la patience, non, je n'avais pas de patience du tout. Mon fils se préparait à la vitesse de l'escargot. Donc, en quelques mots, rien ne fonctionnait.
J'étais supposée aller à un forum aujourd'hui, mais une fois au bureau, j'ai décidé d'y rester. C'était une bonne chose. Vous savez, ces petites choses, ces petits détails qu'on garde pour plus tard? Pour quand on aura un moment de libre? Et que quand le moment libre arrive, on préfère faire autre autre chose? Eh bien, aujourd'hui, je me suis occupée de tous ces petits détails. Pas des choses très compliquées, mais ce que j'appelle du "gossage".
En après-midi, une réunion où j'ai beaucoup appris. Et de retour dans mon bureau, j'ai été accueillie par de beaux rayons de soleil. Le bonheur!
En mettant mon manteau pour quitter, je me suis rendue compte que ma mauvais humeur n'avait pas duré, que j'avais retrouvé le sourire. Et il ne m'a toujours pas quitté.
Je me sens bien. J'ai retrouvé mon rythme, je me suis retrouvée.
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