La conversation est un art je crois. Certaines personnes l'ont naturellement, d'autres pas. Puis il y a aussi la chimie. Des fois, ça ne clique tout simplement pas.
Mon fils ne sait pas parler au téléphone. Peut-être que s'il parlait à un autre moment de la journée plutôt que le soir, quand sa concentration est meilleure.
Il me fait répéter chaque phrase. Et bien souvent, il ne répond même pas aux questions. Si la télé est allumée pas très loin ou qu'il y a de l'activité, c'est encore pire. Comme s'il avait de la difficulté à traiter simultanément de l'information différente venant de deux sources (ses yeux et ses oreilles).
Ce soir, il m'a appelée. Il m'a raconté avec enthousiasme sa journée au terrain de golf avec son papa. Il a été son "assistant" pour un tournoi. Il lui a donné ses bâtons, ramassé le tee, et je ne sais quoi d'autre.
Puis il s'est mis à me dire qu'il y avait eu de petits problèmes depuis son séjour. Des broutilles qui n'auraient pas dû lui faire de quoi. Mais j'ai senti qu'il les utilisait pour exprimer comment il se sentait. Plus facile pour lui de parler de jouets brisés que de sa tristesse ou son besoin de se sentir à la maison.
Il n'est pas malheureux chez son père, j'en suis convaincue. Mais si mon fils est comme moi, il ne se sent pas bien à dormir trop longtemps dans un lit qu'il n'est pas le sien. Alors il s'ennuie, c'est normal. Ce sera mieux demain.
Un peu plus tôt cette semaine, mon fils m'a demandé si moi j'étais triste quand il n'était pas là. Puis il m'a raconté sa journée à l'Aquarium de Québec pour me "rendre moins triste".
C'est nouveau chez mon fils. Deux fois cette semaine qu'il essaie d'avoir une conversation. Ça peut sembler comme pas grand chose, mais pour moi, ça me semble énorme. Ça me donne de l'espoir.
se lever, se doucher, réveiller le p'tit, faire le lunch, vite, vite, vite, on va être en retard. Service de garde, ponts embouteillés, café, travail, ponts encore, école, devoirs, souper, douche, histoire... Ouff. Maman peut respirer jusqu'à temps de tomber endormie.
dimanche 31 juillet 2011
samedi 30 juillet 2011
promesses d'hier...
de bien dormir - Oh oui que j'ai bien dormi
de ne pas me lever avant d'en avoir envie - debout à 9 heures avec le sourire
d'aller déjeuner au resto - Toscanos, omelette San Marino. Et en bonus, de l'excellente compagnie
de me plonger dans un livre, ou un casse-tête, c'est selon - pas eu le temps. j'ai passé une bonne partie de l'après-midi à préparer quelque chose, je vous en reparle bientôt. Mais je suis allée au Archambault m'acheter 2 livres et la Saison 4 de Brothers and Sisters
d'acheter de la peinture pour la chambre d'amis/télé/jeu vidéo - Après le Archambault, le Rona était fermé... ce sera pour demain.
d'aller dans le parc de la Gatineau faire une longue marche - demain peut-être?
de ne pas travailler avant lundi soir - pas touché au travail!
d'aller au cinéma - encore dans mes plans, mais je reviens de l'épicerie où j'ai tout acheté pour me faire de bonnes coquilles Saint-Jacques pour souper, on verra plus tard.
de ne pas perdre mon temps avec des imbéciles - pas croisé d'imbéciles aujourd'hui.
de ne pas déprimer - déprimée? moi! jamais
de ne pas me laisser prendre au jeu de la nostalgie - un tout ti-peu au resto, avec mon amie à revivre notre même belle entente qu'aux temps du cégep
Une journée super... Merci Cora de ton courriel d'hier soir!
de ne pas me lever avant d'en avoir envie - debout à 9 heures avec le sourire
d'aller déjeuner au resto - Toscanos, omelette San Marino. Et en bonus, de l'excellente compagnie
de me plonger dans un livre, ou un casse-tête, c'est selon - pas eu le temps. j'ai passé une bonne partie de l'après-midi à préparer quelque chose, je vous en reparle bientôt. Mais je suis allée au Archambault m'acheter 2 livres et la Saison 4 de Brothers and Sisters
d'acheter de la peinture pour la chambre d'amis/télé/jeu vidéo - Après le Archambault, le Rona était fermé... ce sera pour demain.
d'aller dans le parc de la Gatineau faire une longue marche - demain peut-être?
de ne pas travailler avant lundi soir - pas touché au travail!
d'aller au cinéma - encore dans mes plans, mais je reviens de l'épicerie où j'ai tout acheté pour me faire de bonnes coquilles Saint-Jacques pour souper, on verra plus tard.
de ne pas perdre mon temps avec des imbéciles - pas croisé d'imbéciles aujourd'hui.
de ne pas déprimer - déprimée? moi! jamais
de ne pas me laisser prendre au jeu de la nostalgie - un tout ti-peu au resto, avec mon amie à revivre notre même belle entente qu'aux temps du cégep
Une journée super... Merci Cora de ton courriel d'hier soir!
vendredi 29 juillet 2011
Je me promets...
de bien dormir
de ne pas me lever avant d'en avoir envie
d'aller déjeuner au resto
de me plonger dans un livre, ou un casse-tête, c'est selon
d'acheter de la peinture pour la chambre d'amis/télé/jeu vidéo
d'aller dans le parc de la Gatineau faire une longue marche
de ne pas travailler avant lundi soir
d'aller au cinéma
de ne pas perdre mon temps avec des imbéciles
de ne pas déprimer
de ne pas me laisser prendre au jeu de la nostalgie
Des fois, et ça ne dure qu'un instant, je trouve la solitude lourde à porter. Je sais que j'en suis responsable; ce serait si facile de prendre le téléphone. Mais j'ai peur de manger une autre claque en pleine face, j'ai peur de faire confiance. Un peu comme si je n'avais plus confiance en mon propre jugement et que j'approchais tout avec méfiance.
J'arrive à bien vivre avec ça la plupart du temps. Mais certains moments, ça revient et j'ai peur de paniquer.
Je dois m'occuper. Faire des choses que j'aime. Alors j'ai fait une liste pour le long weekend. Pas question de laisser la peur venir une seule minute...
de ne pas me lever avant d'en avoir envie
d'aller déjeuner au resto
de me plonger dans un livre, ou un casse-tête, c'est selon
d'acheter de la peinture pour la chambre d'amis/télé/jeu vidéo
d'aller dans le parc de la Gatineau faire une longue marche
de ne pas travailler avant lundi soir
d'aller au cinéma
de ne pas perdre mon temps avec des imbéciles
de ne pas déprimer
de ne pas me laisser prendre au jeu de la nostalgie
Des fois, et ça ne dure qu'un instant, je trouve la solitude lourde à porter. Je sais que j'en suis responsable; ce serait si facile de prendre le téléphone. Mais j'ai peur de manger une autre claque en pleine face, j'ai peur de faire confiance. Un peu comme si je n'avais plus confiance en mon propre jugement et que j'approchais tout avec méfiance.
J'arrive à bien vivre avec ça la plupart du temps. Mais certains moments, ça revient et j'ai peur de paniquer.
Je dois m'occuper. Faire des choses que j'aime. Alors j'ai fait une liste pour le long weekend. Pas question de laisser la peur venir une seule minute...
jeudi 28 juillet 2011
Une petite tape sur l'épaule
Ce matin, je devais présenter un projet à un comité d'approbation au niveau du ministère. C'est très difficile de faire approuver quoi que ce soit ces derniers temps, à cause des compressions budgétaires, mais surtout à cause de coupures qui s'en viennent...
Je suis sortie de là presque la tête enflée. J'ai reçu les félicitations de tout le monde pour mon dossier bien monté, pour l'initiative, pour la vision de mon projet qui en bout de ligne permettra au ministère de mieux gérer ses dépenses et d'assurer un meilleur contrôle de la qualité. Depuis la création de ce comité il y a quelques mois, ma soumission est la première à être approuvée, et du premier coup à part ça.
Ça fait longtemps que j'y travaille, encore plus que j'y pense. Cette idée, je l'ai eue il y a quatre ans, mais ma superviseure n'y croyait pas, ou elle n'était pas prête à mettre l'énergie qu'elle savait nécessaire pour ce genre de projet. Alors l'an passé, quand j'ai obtenu l'intérim, j'en ai profité. Plus d'un an que j'y travaille, que je pousse, que je vends l'idée. Tout le monde est d'accord avec moi. C'est le temps et l'énergie qui manquent. Je suis tellement heureuse aujourd'hui d'avoir fait l'effort de plus que ça demandait.
Et ce n'est pas tout.
Lors de la réunion, le débat a glissé, d'autres enjeux reliés ont été abordés. Un sous-ministre-adjoint présent a exprimé une hypothèse et j'ai su qu'il serait mon allié. J'étais devant un comité de la haute-gestion, on m'a ouvert la porte et je me suis lancée. J'ai expliqué comment je voyais la formation linguistique, comment j'entrevoyais le rôle de mon unité, tout ce qu'on pourrait faire de plus. Et j'ai frappé en plein dans le mille.
Je dois maintenant préparer un plan d'affaires - pour demain!
Je suis tellement enthousiaste! Si mes idées sont acceptées, ou même qu'elles sont le départ d'une réflexion, ça pourrait aller tellement loin.
J'aime ma job!!!!
Je suis sortie de là presque la tête enflée. J'ai reçu les félicitations de tout le monde pour mon dossier bien monté, pour l'initiative, pour la vision de mon projet qui en bout de ligne permettra au ministère de mieux gérer ses dépenses et d'assurer un meilleur contrôle de la qualité. Depuis la création de ce comité il y a quelques mois, ma soumission est la première à être approuvée, et du premier coup à part ça.
Ça fait longtemps que j'y travaille, encore plus que j'y pense. Cette idée, je l'ai eue il y a quatre ans, mais ma superviseure n'y croyait pas, ou elle n'était pas prête à mettre l'énergie qu'elle savait nécessaire pour ce genre de projet. Alors l'an passé, quand j'ai obtenu l'intérim, j'en ai profité. Plus d'un an que j'y travaille, que je pousse, que je vends l'idée. Tout le monde est d'accord avec moi. C'est le temps et l'énergie qui manquent. Je suis tellement heureuse aujourd'hui d'avoir fait l'effort de plus que ça demandait.
Et ce n'est pas tout.
Lors de la réunion, le débat a glissé, d'autres enjeux reliés ont été abordés. Un sous-ministre-adjoint présent a exprimé une hypothèse et j'ai su qu'il serait mon allié. J'étais devant un comité de la haute-gestion, on m'a ouvert la porte et je me suis lancée. J'ai expliqué comment je voyais la formation linguistique, comment j'entrevoyais le rôle de mon unité, tout ce qu'on pourrait faire de plus. Et j'ai frappé en plein dans le mille.
Je dois maintenant préparer un plan d'affaires - pour demain!
Je suis tellement enthousiaste! Si mes idées sont acceptées, ou même qu'elles sont le départ d'une réflexion, ça pourrait aller tellement loin.
J'aime ma job!!!!
mardi 26 juillet 2011
La sacoche...
Je sors de l'épicerie. J'étais juste allée chercher du pain, bien sûr j'en sors avec fromage, tomates, pâtisseries, pain. Je n'avais pas apporté mes fameux sacs, alors je demande le tout dans un sac en papier.
Je sors dehors, le sac dans un bras, la sacoche de l'autre. J'arrive à ma voiture. Où sont mes foutues clés?
J'ai une belle petite sacoche rouge. Pas trop grosse. Mais je n'arrive jamais à retrouver mes clés. Pourtant, j'ai le porte-clé de métal avec le logo Hyundai, le contrôle à distance, la petite bébelle pour payer le gaz à la station d'essence, ma clé d'auto, de maison, de boite aux lettres, de la maison de mes parents. Chaque clé sur son propre anneau. Quand je cherche dans la sacoche, je ne cherche pas un loonie quand même. Arggg
Et là, une espèce d'averse éclair me tombe dessus. J'ai le sac d'épicerie bien accoté sur la hanche gauche et de la main droite, je fouille, je fouille. J'ai les cheveux dans les yeux et je commence à perdre patience. "coudonc, est-ce que j'ai échappé les clés à l'épicerie?"
Puis tout à coup, je décide de vérifier si la porte était barrée... Ben non voyons. Je suis montée dans la voiture toute mouillée (et je sais pas pourquoi, mouillée par la pluie ce n'est pas comme être mouillée par la douche), tout en continuant de fouiller dans mon sac. Aussitôt mes fesses sur le siège, voilà! Elles étaient là, bien cachées dans l'autre compartiment, ce lui où je range (veux ranger) mon blackberry et mon ipod pour les retrouver facilement...
Les hommes sont chanceux, moins difficile de perdre leurs clés dans leur poche.
Je sors dehors, le sac dans un bras, la sacoche de l'autre. J'arrive à ma voiture. Où sont mes foutues clés?
J'ai une belle petite sacoche rouge. Pas trop grosse. Mais je n'arrive jamais à retrouver mes clés. Pourtant, j'ai le porte-clé de métal avec le logo Hyundai, le contrôle à distance, la petite bébelle pour payer le gaz à la station d'essence, ma clé d'auto, de maison, de boite aux lettres, de la maison de mes parents. Chaque clé sur son propre anneau. Quand je cherche dans la sacoche, je ne cherche pas un loonie quand même. Arggg
Et là, une espèce d'averse éclair me tombe dessus. J'ai le sac d'épicerie bien accoté sur la hanche gauche et de la main droite, je fouille, je fouille. J'ai les cheveux dans les yeux et je commence à perdre patience. "coudonc, est-ce que j'ai échappé les clés à l'épicerie?"
Puis tout à coup, je décide de vérifier si la porte était barrée... Ben non voyons. Je suis montée dans la voiture toute mouillée (et je sais pas pourquoi, mouillée par la pluie ce n'est pas comme être mouillée par la douche), tout en continuant de fouiller dans mon sac. Aussitôt mes fesses sur le siège, voilà! Elles étaient là, bien cachées dans l'autre compartiment, ce lui où je range (veux ranger) mon blackberry et mon ipod pour les retrouver facilement...
Les hommes sont chanceux, moins difficile de perdre leurs clés dans leur poche.
lundi 25 juillet 2011
Ça s'en vient
Je suis en réflexion ces dernières semaines. Je réfléchis beaucoup à l'homme, aux relations qu'on entretient avec les autres, à l'écoute, à la communication. Sans trop savoir pourquoi, on dirait que ces périodes de remise en question me sont nécessaires. Elles s'imposent comme ça, tous les ans, tous les deux ans peut-être. Comme un bon ménage de printemps.
Je veux vous en parler, j'ai besoin de le faire. Mais les mots se promènent encore, les phrases commencent tout juste à s'organiser. Je n'ai pas même l'ombre d'un texte.
Ce soir, alors que j'utilisais mon temps dans l'auto pour réfléchir (vraiment le meilleur moment pour le faire), j'ai remarqué que je pensais en fonction du blog. Non seulement suis-je en train de remettre en question l'essence de mes relation avec ce qui m'entoure, je suis en même temps en train d'imaginer ma façon de l'écrire.
Le blog m'a en quelque sorte transformée. Une amie m'a inspirée puis encouragée au bon moment, au moment où j'en avais vraiment besoin alors que j'étais très probablement au plus bas. Le jour où mes doigts ont touché le clavier, j'ai commencé à y voir plus clair, le brouillard s'est dissipé.
J'ai écrit sur tout. À travers le blog, j'ai parlé de mes angoisses et frustrations par rapport à mon fils, ma sauterelle (il aime tellement ça quand je l'appelle comme ça). J'ai parlé de travail. J'ai exprimé des opinions, j'ai parlé de certains voyages. J'ai fait le récit de mes rendez-vous désastreux. Je n'ai pas menti, je n'ai pas (trop) "bitché".
Hier, j'étais avec un gars et il m'a demandé quel était le sujet de mon blog et il a paru surpris quand je lui ai dit que j'étais mon sujet. C'est de moi que je parle. Ce que je pense, ce que je vis, ce que je vois. Le gars m'a demandé si je ne trouvais pas que c'était un peu égocentrique de me "centrer" sur moi autant. J'avoue que je ne vois pas ça comme ça, au contraire même.
Alors ce soir, alors que je pensais aux gens et comment ils ressemblaient aux arbres, et que je formais des phrases dans ma tête, les deux mains sur le volant, je pensais à vous qui prenez le temps de me lire. Une fois de temps en temps quand vous avez le temps ou assidument. Je me promets de faire un texte beau, avec des mots que j'aurai choisi, que je placerai dans une phrase qui me ressemble.
J'ai seulement besoin d'un peu de temps; je ne suis pas encore tout à fait prête.
Je veux vous en parler, j'ai besoin de le faire. Mais les mots se promènent encore, les phrases commencent tout juste à s'organiser. Je n'ai pas même l'ombre d'un texte.
Ce soir, alors que j'utilisais mon temps dans l'auto pour réfléchir (vraiment le meilleur moment pour le faire), j'ai remarqué que je pensais en fonction du blog. Non seulement suis-je en train de remettre en question l'essence de mes relation avec ce qui m'entoure, je suis en même temps en train d'imaginer ma façon de l'écrire.
Le blog m'a en quelque sorte transformée. Une amie m'a inspirée puis encouragée au bon moment, au moment où j'en avais vraiment besoin alors que j'étais très probablement au plus bas. Le jour où mes doigts ont touché le clavier, j'ai commencé à y voir plus clair, le brouillard s'est dissipé.
J'ai écrit sur tout. À travers le blog, j'ai parlé de mes angoisses et frustrations par rapport à mon fils, ma sauterelle (il aime tellement ça quand je l'appelle comme ça). J'ai parlé de travail. J'ai exprimé des opinions, j'ai parlé de certains voyages. J'ai fait le récit de mes rendez-vous désastreux. Je n'ai pas menti, je n'ai pas (trop) "bitché".
Hier, j'étais avec un gars et il m'a demandé quel était le sujet de mon blog et il a paru surpris quand je lui ai dit que j'étais mon sujet. C'est de moi que je parle. Ce que je pense, ce que je vis, ce que je vois. Le gars m'a demandé si je ne trouvais pas que c'était un peu égocentrique de me "centrer" sur moi autant. J'avoue que je ne vois pas ça comme ça, au contraire même.
Alors ce soir, alors que je pensais aux gens et comment ils ressemblaient aux arbres, et que je formais des phrases dans ma tête, les deux mains sur le volant, je pensais à vous qui prenez le temps de me lire. Une fois de temps en temps quand vous avez le temps ou assidument. Je me promets de faire un texte beau, avec des mots que j'aurai choisi, que je placerai dans une phrase qui me ressemble.
J'ai seulement besoin d'un peu de temps; je ne suis pas encore tout à fait prête.
dimanche 24 juillet 2011
Parfois, la peur des conséquences de nos choix nous paralyse. Le changement arrivera, peu importe ce que l'on fait ou ne fait pas. En prenant la décision d'avancer, on augmente notre capacité à avoir le contrôle sur la situation et on peut ainsi travailler à faire en sorte que les changements soient positifs.
(mon horoscope aujourd'hui - je trouvais que c'était une belle pensée à partager.)
(mon horoscope aujourd'hui - je trouvais que c'était une belle pensée à partager.)
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