mercredi 11 mai 2011

Musique!

Je ne vous mentirai pas. Non. La musique, je ne m'y connais pas trop trop. Je suis plus du genre radio - toujours la même station. Pendant de nombreuses années, j'ai même été sans stéréo. J'en ai acheté un tout petit il y a un an, mais il sert très peu.

Je me suis acheté un iPod il y a un an ou deux. J'avoue, ce sont plus les applications qui m'attiraient... :) Mais je l'utilise de plus en plus pour écouter de la musique - surtout au bureau et dans la voiture.

J'ai des listes d'écoute, une cinquantaine de chansons mélangées de tous les genres. J'appuie sur "random et je suis en business.

Mais il me prend parfois des envies de quelque chose de plus spécifique et on dirait que je ne me tanne pas. Ça dure des mois et tout ce que j'ai envie d'écouter et CE disque.

Depuis un mois, c'est Jack Johnson. Même si j'ai entendu les chansons encore et encore, elles me procurent un tel plaisir. C'est difficile à expliquer. C'est de la musique de bonne humeur. Ça respire la simplicité. J'entends les doigts qui glissent sur les cordes de guitare et sincèrement, plus rien d'autre n'existe, que la musique.

J'ai ce iPod rempli à pleine capacité de chansons que j'aime, que j'ai achetées sur iTunes (parce qu'avec l'amour du iPod vient l'amour de iTunes...) et je n'écoute que mes deux albums de Jack Johnson.

Ça va passer. J'ai eu les mêmes impressions avec Kaïn ou les Cowboys, ou Milow. J'ai écouté du Green Day pendant des mois, du Cat Stevens, du Eric Lapointe.

Ce soir pourtant, j'ai dérogé à mon envie de Jack Johnson. Lors d'un petit détour au WalMart, j'ai achété à mon fils son premier CD. On l'a mis dans l'auto et il a chanté, et j'ai bougé la tête et les épaules sur le rythme. Mon fils aodre ce chanteur depuis qu'il a essayé le jeu sur la Wii. Alors ce soir dans l'auto, on a écouté "Twiller" de Michael Jackson.

mardi 10 mai 2011

Mal chaussée

Je vous ai dit que j'avais pris des résolutions. Eh bien, ça a mal commencé : j'ai passé la dernière nuit à me tourner et à me retourner. Sauf que cette fois, ce n'était pas à cause du stress, c'était à cause de la colère.

Je m'étais pourtant endormie très tôt; j'étais vraiment fatiguée. Un peu avant minuit, je me suis réveillée en surtout : ma sauterelle criait et m'appelait. J'ai mis les deux pieds à terre et je me suis dirigée vers sa chambre à toute vitesse. À moitié endormie, j'ai oublié le tuyau de l'aspirateur central qui trainait dans le corridor et que j'avais négligé de ranger. Bedinbadang, la face par terre. Je me suis relevée et je suis entrée dans sa chambre. Ma sauterelle dormait profondément... J'ai dû rêver qu'il criait... C'est drôle non?

Une de choses que j'avais décidé était de me remettre à l'entrainement. Avec ce beau soleil qui brille depuis hier, je me suis dit qu'il valait mieux en profiter et prendre de longues marches avec le p'tit. Jusqu'à la pharmacie hier et un bon quarante-cinq minutes dans le quartier. Ça nous fait du bien à tous les deux.

Mais maudit que mes espadrilles sont laites! Blanches avec un peu de bleu pâle et des bandes argentées. Je les ai achetés par catalogue au Sears l'automne dernier. Ce sont des "Shape Up", ils sont supposés aider au raffermissement des cuisses, des fesses, des hanches et des mollets.

La semelle est ronde ce qui fait que lorsqu'on est debout, il est impossible de toucher le sol à la fois avec le talon et les orteils. Et on dirait une grosse semelle compensée tellement elle est épaisse. C'est laid, c'est laid, c'est laid. J'ai presque honte lorsque je les porte.

Sauf que je dois admettre que l'effort est plus grand et qu'on sent les muscles ciblés travailler plus fort. Bon, je ne crois pas que j'aurai le corps d'une athlète olympique d'ici la fin de l'été... Mais il faut bien commencer quelque part non?

lundi 9 mai 2011

Bonne et mauvaise

Pas facile pour les émotions aujourd'hui! Oh boy!

Je l'ai souvent dit... J'aime ce que je fais. J'adore même. Mon unité, c'est presque comme mon bébé. Quand j'ai commencé il y a plus d'un an, je me suis mis les mains dedans et je me suis dévouée. J'ai revu, remodelé, donné un nouveau souffle. J'ai établi des liens avec les régions, j'ai construit une relation et une collaboration avec d'autres unités de travail. Les gens de mon équipe sont incroyables. Je suis fière de ce que j'ai fait, de ce que je continue de faire.

Mais bon, la job n'est pas techniquement la mienne. Ça devait devenir permanent. C'était une question de semaines même. Et voilà. L'imparfait est le bon temps de verbe ici. Ça regarde mal.

Je comprends que je n'ai pas trop le choix. Mais je de la misère à avaler la façon dont on m'en parle. La fille que je remplace veut revenir. Pas parce qu'elle s'ennuie du travail ou qu'elle aimait ça. Non, non... Elle n'aime plus ça. Et elle m'appelle pour me le dire et s'étonne que ça ne me rende pas heureuse. Euh... c'est parce que j'aime ça moi ce que je fais. Et ma boss ne veut pas que je m'en aille.

En tout cas... Je n'ai pas un mot à dire dans l'histoire il parait. Je peux juste attendre qu'elle prenne sa décision.

Je n'étais pas de bonne humeur cet après-midi quand je suis allée à ma réunion de 14 heures 30. Et là, à peine la réunion commencée, le téléphone cellulaire qui sonne. C'est l'école.

Ma sauterelle ne va pas, mais pas du tout. Toute la journée à l'école, crise après crise. Il ne supportait pas que les autres enfants le regardent, lui parlent. Tout le dérangeait, le fâchait. Il a donné des coups de pied à d'autres enfants. Et la technicienne du centre d'aide qui me demande ce qui se passe... pourquoi il est comme ça.

Eeuuuuhhhh, peut-être qu'il en a assez de l'école? Peut-être qu'il est épuisé à force de faire des efforts pour s'adapter constamment, pour comprendre, pour interagir. J'écoutais la technicienne me parler et je lui ai dit carrément que ce qui se passait était la preuve que mon fils avait besoin d'aide à temps plein à l'école, que ce n'était pas parce qu'il avait de bonnes notes que ça allait bien.

Je suis revenue dans ma réunion un peu ébranlée. Puis le téléphone a sonné quelques minutes plus tard. Encore la technicienne qui me dit qu'elle ne me l'avait pas dit car elle ne savait pas si elle pouvait, mais que la Commission scolaire avait accepté de donner une technicienne en éducation spécialisée à temps plein à partir de septembre prochain. VICTOIRE!!!! Je n'ai pas pu m'en empêcher, les larmes ont coulé... devant tout le monde car je n'étais pas sortie cette fois.

Mon fils avait beau avoir une fiche de comportement ce soir. Il a eu beau faire crise après crise ce soir. Ce deuxième appel qui a duré 40 secondes a effacé toutes les déceptions de la journée. Se stresser pour la job, c'est prenant. Se stresser pour ses enfants, c'est cent fois pire.

Et mon fils voit son pédopsychiatre ce jeudi. La semaine va être bonne. Difficile pour les émotions, mais bonne.

dimanche 8 mai 2011

Une levée de fonds? ;)

Je suis beaucoup trop stressée. Ma tête n'arrête pas de me le dire : "Arrête de t'en faire pour ce que tu ne peux pas contrôler!" Mais rien à faire, je n'y arrive pas.

J'ai donc pris quelques résolutions vendredi.

1. Recommencer à prendre mes médicaments pour l'estomac. J'avais arrêté depuis des années, mais cette semaine, j'avais tellement de reflux gastrique que ça changeait le goût de ce que je mangeais. Assez c'est assez!

2. Prendre rendez-vous avec mon médecin. Ressortir de là avec une belle prescription pour de la massothérapie.

3. Me remettre à l'entrainement. Mon épaule me fait moins mal et ça me faisait tellement bien de bouger.

4. Ouvrir une bonne bouteille de vin. Je dois avouer que mon fils a trouvé ça étrange que j'aille m'acheter une bouteille de vin alors qu'il ne se faisait pas garder. :)

5. Relaxer! Trouver des choses à faire qui me relaxent et me vident la tête de toute inquiétude. Comme un casse-tête.

Ça a été une belle fin de semaine. Je suis plus calme, je n'ai plus mal à l'estomac, j'ai bien dormi. Même mon fils qui était une véritable petite peste aujourd'hui n'a pas réussi à me faire perdre patience.

Et puis je suis allée faire un tour chez mes parents pour nourrir leur chat. Ils sont partis à Vegas hier... Ils y vont maintenant plusieurs fois par année...

J'ai profité de mon passage chez eux pour me saucer dans leur spa. Aaaaaahhhhh! Il m'en faut un! Non, mais si je lançais une petite levée de fonds pour l'achat d'un spa, vous seriez généreux? C'est pour ma santé au fond. :) D'ailleurs, ça devrait être couvert par l'assurance maladie vous ne trouvez pas?

Je blague bien sûr. Mais maudit que ça a fait du bien. Les jets d'eau qui me massaient le cou, le dos, les bras, les jambes. Même mes pieds y ont eu droit. J'adore. Je n'aime pas les bains, ça me fait tourner la tête. Même à l'extérieur comme ça, l'eau qui est juste assez chaude pour ne pas saisir. C'était en plein ce qu'il me fallait.

Bonne fin de soirée. Je vais relaxer en regardant la télé un peu et en sirotant mon verre de rouge parce que quand même, je n'ai pas bu toute la bouteille de vin à moi toute seule hier soir. :)

Être maman

J'ai beaucoup de chance.

Oui, beaucoup de chance. J'ai une mère incroyable. Avec les années, elle est devenue ma meilleure amie. Tant pis si ça semble pathétique, mais c'est la vérité.

Ma mère a perdu son père à 13 ans. Il y avait 6 autres enfants à la maison, plus la femme d'un de ses frères enceinte. Ma grand-mère, une femme dure qui n'avait jamais beaucoup aimé les enfants, a dû se trouver du travail pour nourrir tout ce monde. Ma mère était la plus vieille des deux filles. Elle s'est occupé de tout ce monde. Cuisiner, laver, faire le ménage, les courses. Pour une enfant de 13 ans. Et ça ne s'arrête pas là. Elle a aussi servi de protection pour les 3 plus jeunes qui étaient souvent victimes des coups des 3 aînés.

Elle avait 13 ans. Elle a appris à être maman bien trop tôt.

Elle s'est marié à 19 ans et malgré son enfance perdue, elle a voulu des enfants. Le destin a bien failli la priver de cette joie. Aucune ovulation, aucune règle. Pas de bébé possible. Malgré leurs maigres moyens, mes parents ont consulté des spécialistes, mais rien à faire. Les médecins étaient catégoriques, son système reproducteur ne fonctionnait pas.

Puis un beau jour, à 23 ans, elle apprend qu'elle est enceinte de 6 mois. Son premier oeuf, c'est moi! oui, oui! Ma soeur est arrivée deux ans et demi plus tard.

Mes parents nous ont bien élevés. Avec de bonnes valeurs, dans un environnement structuré. Ils étaient stricts, mais on s'amusait beaucoup à la maison. Les deux venaient d'un milieu défavorisé, ils nous ont enseigné l'importance de travailler, de mériter ce qu'on avait. Ils travaillaient tous les deux.

Pendant je ne sais combien d'années à Cowansville, puis pendant 28 ans à l'hôpital de Gatineau, ma mère a commandé des médicaments, s'est occupé de l'inventaire, de les distribuer aux étages. Une seule personne pour tout ce travail. Les caisses arrivent dans son dépot, elle les ouvre, elle les range, elle comptabilise, entre des données dans l'ordinateur. 28 ans. Elle est depuis jeudi à la retraite.

Ma mère s'est dévouée pendant de nombreuses années. Au bonheur de sa famille, de son mari, de ses filles. Elle a travaillé fort. Très fort. Et elle n'a jamais été aigrie ou amère.

À maintenant 60 ans, je lui souhaite de pouvoir enfin prendre soin d'elle.

Oui, j'ai vraiment beaucoup de chance car j'ai une mère fantastique. Elle a été un modèle toute ma vie et aujourd'hui, j'essaie d'être avec mon fils le même genre de mère qu'elle a été pour moi.

Je t'aime maman.

À toutes les mères de ce monde, je vous souhaite une belle fête des mères!

mardi 3 mai 2011

Soirée d'élections

Il me semble que nous avons été inondés d'images provenant de pays à travers le monde où les gens se battaient pour le droit d'être entendu. Manifestations pas toujours pacifiques... Ou encore, des images de personnes risquant leur vie pour aller voter.

Et puis il y a ces pays comme la Côte-d'Ivoire où le président sortant refuse de reconnaitre les résultats des élections.

Au Canada, nous sommes chanceux. Tellement que nous l'oublions beaucoup trop souvent. Il était facile hier de ne pas faire le détour, de ne pas sortir notre parapluie et aller faire la file dans des gymnases ou des salles récréatives. On dit qu'il y a eu 62% des gens qui sont allés voter... C'est peu, trop peu il me semble.

La démocratie est un cadeau. Au Canada, c'est un droit, ailleurs, c'est un privilège et parfois même, ce n'est qu'un rêve.

Mais ce n'est pas facile la démocratie. Il faut aller voter, il faut participer. Mais il faut aussi pouvoir accepter les choix de la population, même s'ils ne sont pas les nôtres.

Je ne vous cacherai pas que je suis déçue. J'ai passé de longues minutes hier soir, les yeux rivés sur la télé, plus précisément sur les chiffres sous le C bleu. J'ai espéré que ce chiffre n'atteigne pas le 155, même si au fond, je savais dès l'instant où on a annoncé que les Conservateurs gagneraient à nouveau.

Je suis déçue car ce gouvernement me fait peur. Le chef me fait peur, pas le parti nécessairement. Au moins, comme gouvernement minoritaire, il devait encore négocier et tenir compte des autres partis... Mais bon, on verra.

J'avoue aussi que je ne savais pas pour qui voter. Je savais pas que ce ne serait pas bleu - ni pâle, ni foncé. J'ai lu, j'ai écouté. J'ai parlé à d'autres pour connaitre leur point de vue. Et je me suis laissée emporter par la vague qui a déferlé sur le Québec.

Je ne suis pas une stratège politique, je ne m'y connais pas tellement au fond. Mais de mon oeil amateur, je crois que c'est bon signe pour ma province. Le Bloc a tout mon respect et je crois sincèrement qu'il a su s'imposer à une période importante. Il faut se souvenir que la montée du Bloc a coïncidé avec la descente aux enfers des Conservateurs. La première fois que j'ai mis une croix sur un bulletin de vote, c'était même à côté de celui de Gilles Duceppe, candidat dans mon comté à Montréal.

J'avais besoin de changement. Je crois que je n'étais pas la seule. Le NPD est la solution? Sincèrement? Je ne sais pas, on verra. Une chose est certaine, avec le NPD, je ne me sens plus prise dans une cage dorée. Je fais partie de la population du pays.

De toute façon, la population canadienne a voté. Puisqu'on n'a plus le choix, donnons une chance à Stephen Harper... Il pourrait nous surprendre? :S

dimanche 1 mai 2011

Surprise party!

C'était hier. Tout avait été très bien organisé minutieusement. En véritable chef d'équipe, mon père a su diviser les tâches de façon stratégique. Ma soeur recevait, elle avait coordonné avec le traiteur, mon père avait acheté le vin et le cadeau, je m'étais occupée d'envoyer les invitations et les directions pour se rendre chez ma soeur.

Tout le monde est venu, est arrivé à l'heure. Il faisait tellement beau hier.

Les invités arrivaient chez ma soeur autour de 17 heures. Ils devaient stationner dans la rue à côté.

Dans l'après-midi, ma soeur a appelé ma mère pour l'inviter à souper. Après tout, son anniversaire est samedi prochain, et elle sera en avion ce jour-là.

Hier, nous fêtions ses 60 ans. Et sa retraite. Jeudi prochain sera le dernier jour de travail de ma mère.

Elle n'aime pas être le centre de l'attention. Il n'aurait pas fallu écrire "Bonne retraite" ou "60 ans" sur le gâteau, ou encore décorer la pièce avec des ballons. Elle n'aurait pas aimé.

Mais elle était contente de voir tout ce monde. Deux frères et sa soeur, des amis de la pharmacie, des amis de longue date et de moins longue date. Nous étions une trentaine. C'était super le fun. Ça a fait du bien à ma mère de voir tous ces gens qui l'appréciaient. On a eu droit à un diaporama de photos de voyage.

Tout le monde a contribué et on lui a acheté un ordinateur portable. Elle passe beaucoup de temps à l'ordinateur et l'été, elle pourra jouer à ses jeux assise dehors et aussi apporter son ordi lorsqu'elle ira aider mon père à la maison modèle. Ça lui a fait plaisir, elle était très contente.

La soirée s'est pourtant mal terminé. Mon père et mon oncle se suivaient en voiture sur la route. Ma soeur habite en campagne, la route n'est pas du tout éclairée et il y a des trous énormes dans la chaussée. Mon père a frappé un trou et a tout de suite senti la crevaison. Quelques mètres derrière, mon oncle a frappé le même trou et a aussi eu une crevaison. Ils se sont arrêté sur le bord. Mon père a finalement deux crevaisons. Donc impossible de changer le pneu.

Son cellulaire ne fonctionnait pas. Pas de signal Bell dans ce coin ça a l'air. Heureusement, je n'étais pas trop loin derrière et j'ai pu éviter le trou. Je les ai vus arrêtés sur le bord de la route et je me suis arrêtée. Mon cellulaire fonctionnait. J'ai appelé une remorqueuse qui est arrivée assez rapidement.

Mais mon oncle a dû changer son pneu. Pas évident à minuit le soir quand il fait très noir, sur le bord d'une rue étroite avec une limite de vitesse de 80km. J'avais ma trousse d'urgence dans le coffre, mais mes feux d'urgence devaient être trop vieux et ils ne s'allumaient pas.

J'ai attendu avec eux en grelottant - je n'avais pas pris de manteau en quittant pour aller chez ma soeur. Puis ma mère est partie avec mon oncle et sa femme à la maison et j'ai attendu la remorqueuse avec mon père.

Mon oncle devra trouver une façon de faire réparer son pneu aujourd'hui, il passait la nuit chez mes parents. La jante semblait endommagée aussi. Et il habite à Montréal, ce n'est pas sécuritaire de faire toute cette route avec un pneu de secours.

Ce fût malgré tout une bonne soirée.