J'ai accueilli la fin de semaine avec un sourire et des yeux fatigués. La semaine a été longue - pas dans le sens de désagréable, même si par bouts... Non dans le sens trop d'affaires.
Alors hier, je suis partie du bureau en me disant que je ne travaillais pas avant lundi.
Ce matin, j'ai allumé l'ordi et je me suis connectée... au bureau! Quelques secondes à peine, mais je n'allais quand même pas briser ma promesse!
J'ai pris le téléphone et j'ai appelé mon beau-frère. "Est-ce que mes nièces aimeraient venir faire un tour au musée avec mon fils et moi" "Je les ramène après le souper".
Plus de trois heures au Musée des sciences et technologie. Les enfants se sont bien amusés et essoufflés... tellement qu'ils en avaient les cheveux mouilllés.
Le trajet en auto a été plus difficile : je ne comprends pas comment les parents de 3 enfants font pour ne pas devenir complètement fous. Un si petit espace si plein de bruit...
Nous avons fini notre après-midi au Boston Pizza, en regardant Anderson et nos patineurs canadiens gagner deux autres médailles d'or. Un coup de fil à ma soeur pour lui dire que nous allions revenir dans une heure - sa voix reconnaissante car elle pourrait prendre un bain tranquillement.
On m'a fait la même chose hier : une amie a amené mon fils au resto hier soir. J'ai eu quelques heures à moi qui m'ont tellement fait de bien. Des heures gratuites.
Et ce soir, une petite soirée cinéma avec mon gars. Collés devant la télé en mangeant du pop corn et des chips au vinaigre.
Je ne me suis pas reposée le corps, mais l'esprit oui!
se lever, se doucher, réveiller le p'tit, faire le lunch, vite, vite, vite, on va être en retard. Service de garde, ponts embouteillés, café, travail, ponts encore, école, devoirs, souper, douche, histoire... Ouff. Maman peut respirer jusqu'à temps de tomber endormie.
samedi 27 février 2010
jeudi 25 février 2010
Que dire?
Je pourrais commencer en disant que je suis fatiguée... mais ce serait me répéter. J'ai tellement hâte que les choses reviennent à la normale au bureau, en avril! Au moins, je serai un peu moins à la course la semaine prochaine puisque je vais à une conférence à l'extérieur de la ville. Mais j'ai hâte d'avoir un petit trou dans mon emploi du temps pour la journée, au moins une petite demi-heure pour manger.
Je pourrais dire que j'ai été absolument subjuguée par la performance de Joannie Rochette mardi soir, mais ça ne serait pas vrai. Je suis restée debout très tard pour la voir, mais quinze minutes avant sa performance, j'ai perdu mon signal satellite et je n'ai pu la voir.
Mais ce que je peux dire, c'est que je suis fière de la performance des athlètes de ce beau pays. Cindy Klassen, à 38 ans, nous a montré qu'elle est une grande dame du sport... encore une fois. Les hockeyeurs canadiens ont démontré d'une superbe façon à tous ceux qui croyaient que les Russes étaient imbattables qu'ils étaient encore meilleurs. 4 femmes ont écrit une nouvelle page d'histoire en poussant leur fusée sur patins dans une glissoire casse-cou pour remporter deux médailles. Alex Harvey nous a offert des performances absolument incroyables. Erik Guay n'a pas remporté de médaille, mais il a certainement effectué de superbes descentes. Notre jeune couple de patinage artistique - danse ont fait que toute une nation a retenu sa respiration pendant la durée de leur programme pour les voir flotter sur la glace. Notre équipe féminine de hockey a remporté une troisième médaille d'or de suite! Et tous les autres athlètes qui se soutiennent les uns les autres. Ceux qui gagnent des médailles et ceux qui battent leur record personnel ou qui offre une performance incroyable.
Le Canada est un superbe pays. Je n'ai pas encore eu la chance de le visiter d'un océan à l'autre, mais j'y compte bien. Mais plus encore que ses forêts ou ses montagnes, ce sont les gens qui sont son plus grand atout.
Je pourrais dire que j'ai été absolument subjuguée par la performance de Joannie Rochette mardi soir, mais ça ne serait pas vrai. Je suis restée debout très tard pour la voir, mais quinze minutes avant sa performance, j'ai perdu mon signal satellite et je n'ai pu la voir.
Mais ce que je peux dire, c'est que je suis fière de la performance des athlètes de ce beau pays. Cindy Klassen, à 38 ans, nous a montré qu'elle est une grande dame du sport... encore une fois. Les hockeyeurs canadiens ont démontré d'une superbe façon à tous ceux qui croyaient que les Russes étaient imbattables qu'ils étaient encore meilleurs. 4 femmes ont écrit une nouvelle page d'histoire en poussant leur fusée sur patins dans une glissoire casse-cou pour remporter deux médailles. Alex Harvey nous a offert des performances absolument incroyables. Erik Guay n'a pas remporté de médaille, mais il a certainement effectué de superbes descentes. Notre jeune couple de patinage artistique - danse ont fait que toute une nation a retenu sa respiration pendant la durée de leur programme pour les voir flotter sur la glace. Notre équipe féminine de hockey a remporté une troisième médaille d'or de suite! Et tous les autres athlètes qui se soutiennent les uns les autres. Ceux qui gagnent des médailles et ceux qui battent leur record personnel ou qui offre une performance incroyable.
Le Canada est un superbe pays. Je n'ai pas encore eu la chance de le visiter d'un océan à l'autre, mais j'y compte bien. Mais plus encore que ses forêts ou ses montagnes, ce sont les gens qui sont son plus grand atout.
mardi 23 février 2010
Un p'tit break s'il vous plait?
Je pars en voyage dans 4 semaines exactement. J'ai tellement hâte. C'est tellement proche et tellement loin en même temps. Je regarde la pile de travail, je regarde mon calendrier des prochaines semaines et j'ai presque envie de paniquer.
Il est 20 h 30 et je viens de laisser le travail de côté. J'en ai encore pour quelques heures, mais j'ai besoin d'une petite pause.
J'ai déjà été occupée avant, ce n'est pas la première fois et étant une personne productive, j'arrive à bien gérer les échéances et les dossiers et j'exécute le travail sans trop de problème.
Mais c'est différent en ce moment. J'ai du travail à faire. Les dossiers sont urgents et il y a du travail à abattre. Le problème c'est que mes journées sont tellement remplies de réunions que je n'ai pas de temps pour m'asseoir à mon bureau et travailler. Et les réunions ne sont pas une perte de temps, des décisions se prennent et des dossiers se décident.
Alors je fais ma journée et le soir, je reviens à la maison et je fais le travail que je n'ai pu faire dans la journée.
Aujourd'hui, quand j'ai quitté le bureau, je me sentais vidée. Je pensais à mon voyage et je rêvais de partir.
Pas envie de faire le souper ce soir. Du McDo... à la grande joie de mon fils. Je me suis arrêtée dans un grand magasin, histoire de me changer les idées un peu. J'ai acheté une valise et un maillot... J'ai hâte de partir je crois.
Il est 20 h 30 et je viens de laisser le travail de côté. J'en ai encore pour quelques heures, mais j'ai besoin d'une petite pause.
J'ai déjà été occupée avant, ce n'est pas la première fois et étant une personne productive, j'arrive à bien gérer les échéances et les dossiers et j'exécute le travail sans trop de problème.
Mais c'est différent en ce moment. J'ai du travail à faire. Les dossiers sont urgents et il y a du travail à abattre. Le problème c'est que mes journées sont tellement remplies de réunions que je n'ai pas de temps pour m'asseoir à mon bureau et travailler. Et les réunions ne sont pas une perte de temps, des décisions se prennent et des dossiers se décident.
Alors je fais ma journée et le soir, je reviens à la maison et je fais le travail que je n'ai pu faire dans la journée.
Aujourd'hui, quand j'ai quitté le bureau, je me sentais vidée. Je pensais à mon voyage et je rêvais de partir.
Pas envie de faire le souper ce soir. Du McDo... à la grande joie de mon fils. Je me suis arrêtée dans un grand magasin, histoire de me changer les idées un peu. J'ai acheté une valise et un maillot... J'ai hâte de partir je crois.
lundi 22 février 2010
C'est-tu juste moi?
Il y a deux semaines environ, en allant chercher mon gars à l'école, je constate que son pantalon de neige n'est pas dans son casier. Comment un enfant peut-il perdre son pantalon? Les enfants trouveront toujours de nouvelles façons de perdre leurs affaires je crois. Je me dis qu'un autre enfant avait probablement pris le vêtement de mon fils par accident et que je le retrouverais le lendemain.
Le lendemain matin donc, j'envoie mon fils à l'école avec son pantalon trop court et troué de l'année dernière. J'avertis l'éducatrice de la situation et m'attends à ce que tout soit rentré dans l'ordre le soir même.
Mais voilà, à la fin de la journée, aucune trace du grand disparu. Je prends donc la décision de me rendre dans un magasin, puis deux, puis trois, pour en acheter un autre. Chose faite et tout est rentré dans l'ordre.
Vendredi dernier, je suis arrivée à l'école et je remarque dans la case d'un autre enfant, un pantalon pareil à celui qui a été perdu. Je m'approche et regarde l'étiquette. Sous le nom d'un enfant qui n'est pas le mien, on peut voir des lignes plus pâles qui tracent le nom de mon fils. Comme mon gars a un prénom peu commun, je n'écris que ce dernier. Cinq petites lettres cachées sous une quinzaine de grosses lettres écrites au marqueur noir.
Ma réaction? Je suis choquée! Je n'en reviens pas. Je pars de l'école fâchée et de mauvaise humeur. Mais je laisse le pantalon dans la case de l'autre enfant.
Ce soir, quand j'ai vu le pantalon, je l'ai pris. Peut-être n'aurais-je pas dû? Je n'ai pu m'en empêcher.
Les parents savent ce que c'est que de courir après les mitaines perdues, les tuques envolées, les vêtements disparus. L'hiver, ça coûte cher, les parents le savent. Alors que l'un d'eux vole quelque chose qui n'est clairement pas à eux - pas de confusion possible dans cette situation - ça me dégoutte. Je n'en reviens pas, ça me dépasse complètement.
Le lendemain matin donc, j'envoie mon fils à l'école avec son pantalon trop court et troué de l'année dernière. J'avertis l'éducatrice de la situation et m'attends à ce que tout soit rentré dans l'ordre le soir même.
Mais voilà, à la fin de la journée, aucune trace du grand disparu. Je prends donc la décision de me rendre dans un magasin, puis deux, puis trois, pour en acheter un autre. Chose faite et tout est rentré dans l'ordre.
Vendredi dernier, je suis arrivée à l'école et je remarque dans la case d'un autre enfant, un pantalon pareil à celui qui a été perdu. Je m'approche et regarde l'étiquette. Sous le nom d'un enfant qui n'est pas le mien, on peut voir des lignes plus pâles qui tracent le nom de mon fils. Comme mon gars a un prénom peu commun, je n'écris que ce dernier. Cinq petites lettres cachées sous une quinzaine de grosses lettres écrites au marqueur noir.
Ma réaction? Je suis choquée! Je n'en reviens pas. Je pars de l'école fâchée et de mauvaise humeur. Mais je laisse le pantalon dans la case de l'autre enfant.
Ce soir, quand j'ai vu le pantalon, je l'ai pris. Peut-être n'aurais-je pas dû? Je n'ai pu m'en empêcher.
Les parents savent ce que c'est que de courir après les mitaines perdues, les tuques envolées, les vêtements disparus. L'hiver, ça coûte cher, les parents le savent. Alors que l'un d'eux vole quelque chose qui n'est clairement pas à eux - pas de confusion possible dans cette situation - ça me dégoutte. Je n'en reviens pas, ça me dépasse complètement.
dimanche 21 février 2010
Je me lance dans la critique
Je ne regarde pas souvent de films. Quand mon fils est chez son père, j'aime aller au cinéma, mais louer des films à la maison, ça ne m'arrive pas souvent. On dirait que si je m'asseois toute seule devant la télé, je n'arrive pas à garder mon attention sur le film. Je fais autre chose en même temps et je me surprends constamment à me rendre compte que j'ai manqué un bon dix-quinze minutes du film.
La semaine dernière, j'ai loué quelques films et aujourd'hui était la dernière journée où je les avais avant d'avoir à les rendre, j'ai donc profité de mon matin pour en regarder un qui m'avait été fortement recommandé par mon père.
Je m'attendais à quelque chose de très violent, de sadique même. Tarentino n'a pas la réputation d'y aller doucement.
Dès les premières minutes, son style était reconnaissable. Un traitement de l'image particulier, un son unique. Une narration incomparable.
J'ai beaucoup aimé "Inglorious Basterds". On oublie que Brad Pitt est beau et tout ce qu'on entend est un "red neck" américain qui veut tuer le plus de nazis possibles.
Il aurait été tellement plus facile de nous montrer des massacres, mais c'était tout le contraire. Très peu de violence visuelle, on la sent plutôt. Au lieu de s'attarder sur les actes eux-mêmes, Tarentino a exploité les personnages de cette histoire qui nous est présentée en chapitres.
J'ai beaucoup aimé ce film. Le meilleur du réalisateur à mon avis.
La semaine dernière, j'ai loué quelques films et aujourd'hui était la dernière journée où je les avais avant d'avoir à les rendre, j'ai donc profité de mon matin pour en regarder un qui m'avait été fortement recommandé par mon père.
Je m'attendais à quelque chose de très violent, de sadique même. Tarentino n'a pas la réputation d'y aller doucement.
Dès les premières minutes, son style était reconnaissable. Un traitement de l'image particulier, un son unique. Une narration incomparable.
J'ai beaucoup aimé "Inglorious Basterds". On oublie que Brad Pitt est beau et tout ce qu'on entend est un "red neck" américain qui veut tuer le plus de nazis possibles.
Il aurait été tellement plus facile de nous montrer des massacres, mais c'était tout le contraire. Très peu de violence visuelle, on la sent plutôt. Au lieu de s'attarder sur les actes eux-mêmes, Tarentino a exploité les personnages de cette histoire qui nous est présentée en chapitres.
J'ai beaucoup aimé ce film. Le meilleur du réalisateur à mon avis.
samedi 20 février 2010
au menu
Quelques fromages, du bon pain, du bon vin, un petit dessert. Une petite soirée tranquille devant un film ou les Olympiques, je n'ai pas encore décidé...
Rien d'excitant sauf la certitude de savoir que ça me fait plaisir...
C'est une belle journée. Je planifie mon voyage - vive l'internet! Plus qu'un mois avant de partir.
Rien d'excitant sauf la certitude de savoir que ça me fait plaisir...
C'est une belle journée. Je planifie mon voyage - vive l'internet! Plus qu'un mois avant de partir.
jeudi 18 février 2010
tourbillon
Je rêve d'une journée où je n'aurai pas de réunions, où je n'aurai pas à mettre mon manteau et mes bottes 3 ou 4 fois dans la même journée pour courir dans un autre édifice.
Je rêve d'une journée où j'aurai le temps de répondre au téléphone et de répondre à mes courriels. Ou je pourrai parler à mes employés.
J'ai mangé un fruit ce matin... et rien d'autre avant le souper. J'ai eu chaud aux pieds toute la journée parce que je n'ai pu enlever mes bottes assez longtemps. Il y a tellement de papiers sur mon bureau que si j'avais à y travailler, il faudrait que je fasse un beau nettoyage.
Et au milieu de tout ça, je dois coordonner des examens pour une quarantaine de personnes, préparer tous les documents et respecter toutes les règles... et il y en a beaucoup! Tout ça en quelques jours.
J'ai deux situations critiques avec des membres de mon équipe.
Je dois organiser des événements pour la mi-mars et j'ai à donner quelques heures de cours à mon grand, grand patron.
Le mois de mars s'annonce encore plus chargé... et je serai absente du bureau pendant deux semaines.
Je n'arrête pas.
Mais j'aime tellement ça! Ce sont tellement de défis devant moi, tellement de belles choses à faire et à organiser.
Les vacances n'en seront que d'autant plus belles!
Je rêve d'une journée où j'aurai le temps de répondre au téléphone et de répondre à mes courriels. Ou je pourrai parler à mes employés.
J'ai mangé un fruit ce matin... et rien d'autre avant le souper. J'ai eu chaud aux pieds toute la journée parce que je n'ai pu enlever mes bottes assez longtemps. Il y a tellement de papiers sur mon bureau que si j'avais à y travailler, il faudrait que je fasse un beau nettoyage.
Et au milieu de tout ça, je dois coordonner des examens pour une quarantaine de personnes, préparer tous les documents et respecter toutes les règles... et il y en a beaucoup! Tout ça en quelques jours.
J'ai deux situations critiques avec des membres de mon équipe.
Je dois organiser des événements pour la mi-mars et j'ai à donner quelques heures de cours à mon grand, grand patron.
Le mois de mars s'annonce encore plus chargé... et je serai absente du bureau pendant deux semaines.
Je n'arrête pas.
Mais j'aime tellement ça! Ce sont tellement de défis devant moi, tellement de belles choses à faire et à organiser.
Les vacances n'en seront que d'autant plus belles!
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